La force pour celui qui est fatigué
Esaïe 40.29-31, page 857
«Il ( Dieu) donne la force à celui qui est fatigué et multiplie les ressources de celui qui est à bout. Les adolescents se fatiguent et s’épuisent, les jeunes gens se mettent à trébucher, mais ceux qui comptent sur l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent leur envol comme les aigles. Ils courent sans s’épuiser, ils marchent sans se fatiguer.»
Quelle promesse, alors que tout le monde ne fait que se plaindre qu’il est fatigué, stressé ou que la déprime le guette! Notre société est fatigante, toujours en mouvement. Nous sommes sans cesse confrontés à des choix, à la compétition, nous sommes aspirés par une spirale d’activités et de luttes qui sont sans fin! Ce qui est marrant, c’est qu’Esaïe met directement en cause les jeunes. Peut-être parce qu’on a plein de projets dans la tête ou parce qu’on se fatigue plus sur des petits détails qui prennent une grosse importance, comme la dernière coupe de cheveux ou qu’est-ce qu’on pense si… ou je sais pas comment lui dire cela… ou pourquoi il m’a dit ça … et elle ne m’aime pas… Autant de pensées qui tourbillonnent dans notre tête et qui bien souvent sont plus qu’anodines face à la vraie vie. Mais des questions lourdes nous guettent aussi comme des ombres noires et menaçantes à chaque coin de rue.
Alors ce verset m’apparait comme un «ouf» de soulagement! Certaines conditions sont pourtant requises:
1. Croire que Dieu est au-dessus des circonstances et qu’il veille sur nous; ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les versets précédents: «Pourquoi dis-tu, Jacob, et pourquoi affirmes-tu, Israël : ‘Ma situation échappe à l’Eternel, mon droit passe inaperçu de mon Dieu?’ Ne le sais-tu pas? Ne l’as tu pas appris? C’est le Dieu d’éternité, l’Eternel, qui a créé les extrémités de la terre. Il ne se fatigue, il ne s’épuise pas. Son intelligence est impénétrable.» En gros, Esaïe nous demande de mettre en pratique notre foi sur ce qu’on connaît de la personne de Dieu. Et moi je te dis: Qu’as- appris à l’église sur Dieu? L’as-tu mis en pratique? Ou t’es tu endormi sur un banc au fond de la salle?
2. Faire la démarche volontaire d’aller vers Dieu pour reconnaître notre fatigue. Je crois que c’est une clé de la relation avec Dieu. Tant que nous nous en sentons capables, souvent nous fonçons tête baissée jusqu’au moment où nous sommes épuisés. Je crois que Dieu aimerait mieux gérer les petites fatigues quotidiennes que les urgences de gros craquage!!! (Si je peux le dire ainsi!) Faire une démarche volontaire, ce n’est pas faire une prière de supertition où, chaque jour, on récite trois mots pour bénir la journée, mais c’est se sentir habité par l’Esprit de Dieu et chaque jour chercher sa présence, penser à Dieu et lui remettre les petits tracas quotidiens. C’est faire de la pensée de Dieu la nôtre!
Hahah! Cela veut dire connaître la pensée de Dieu. Je vous laisse en tirer les conclusions.
3. S’envoler comme un aigle ne veut pas dire planer à 5000 km au dessus de la terre mais plutôt se reposer sur Dieu et sur ses promesses pour voir que notre vie est bien peu de chose. Nous ne sommes pas le centre du monde. Relativisez vos situations et avancez un pas après l’autre en tenant compte de Dieu, des autres et de ce formidable appui que vous avez en Dieu, l’Eternel, le Créateur, le Père et le Sauveur et, comme le dit si bien Esaïe, l’Apha et Oméga (le A et Z de toute chose).
Nous pouvons donc lui faire confiance les yeux fermés!
Alors fatigué?
Ne laissez pas la fatigue s’installer entre Dieu et vous mais dites-lui combien vous avez besoin de sa force pour survivre dans cette jungle!





Salut Malice, j’aimerais bien recevoir la lettre de nouvelles…